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La Redoute : un traumatisme et des atouts.

14 janvier 2014 • Par

J’ai participé ce lundi, à l’invitation de Martine Aubry, en ma qualité de député, à une réunion rassemblant élus de la métropole et représentants syndicaux de La Redoute, suite à l’annonce, la semaine dernière, du plan de restructuration de la société par les repreneurs choisis par le groupe Kering en décembre dernier. Un plan qui s’accompagne de la suppression de 1178 postes sur 4 ans. Un chiffre impressionnant qui dépasse les perspectives déjà sombres envisagées jusque là. Un véritable traumatisme pour les salariés de l’entreprise. Un traumatisme que les représentants du personnel ont su exprimer avec justesse. De la même façon qu’ils ont également démontré leur envie de s’engager à la fois pour améliorer, autant que possible, les mesures sociales du projet de cession et pour que La Redoute puisse pérenniser son activité. Représentants du personnel comme les élus, tous partagent ce sentiment que l’entreprise traverse un tournant historique de son existence, et que tout doit être entrepris pour accompagner au mieux les salariés qui quitteront la société (dans le cadre de pré-retraites, de congés de reclassement, d’aides à la mobilité, à la formation, à la création d’activités…), mais également pour s’assurer que l’entreprise engage une restructuration qui lui permette de se  moderniser pour  maintenir son activité et la développer. C’est un enjeu de taille pour le dynamisme économique de la métropole et le maintien de l’emploi. Un enjeu qui demande la participation active des structures locales de l’emploi, de la communauté urbaine, de la Région et de l’Etat. La Redoute en vaut la peine, qui reste une marque porteuse auprès du grand public, sachant allier notoriété, qualité et savoir-faire. L’entreprise a des atouts forts pour se relancer sur un marché de vente à distance devenu hyper concurrentiel. A chacun de jouer son rôle pour aider l’entreprise et ses salariés à relever le défi.