Mon action parlementaire, Sur le terrain

Journée d’étude « Métropolisation et égalité des territoires » à Lille 1.

27 avril 2016 • Par

Mercredi 20 avri13015192_973361126065787_1574103899302813034_nl, l’occasion m’a été donnée de participer à une journée d’étude proposée par l’Université Lille 1 et sur le thème : « métropolisation et égalité des territoires ».

Dans le contexte des récentes lois MAPTAM ( Modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles) et NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) concernant l’affirmation des métropoles, la fusion des régions et la redéfinition des compétences entre les différents niveaux de collectivités territoriales, Les échanges très intéressants avec les différents intervenants ont notamment abordé la contribution des métropoles à l’égalité entre les territoires.

J’ai rappelé qu’en dépit des réformes territoriales engagées, les acteurs territoriaux, les niveaux de décision restent nombreux. C’est donc de cohérence dont nous avons besoin, entre l’Etat, les différentes collectivités et les diverses politiques publiques qu’elles ont en charge. Il est indispensable d’agir en complémentarité afin que les différents dispositifs, tels que les quartiers prioritaires politique de la ville, les zones de sécurité prioritaires, les zones franches urbaines ou encore les programme Eclair de l’éducation nationale, produisent un réel effet sur le territoire.

Alors même que d’importants moyens sont déployés, par exemple dans le cadre de la politique de ville, pour rattraper les écarts entre les secteurs qui concentrent les difficultés et ceux qui sont davantage attractifs, les inégalités entre territoires s’accentuent. La redistribution par la dépense publique trouve là ses limites, qu’il est urgent de dépasser par une action plus efficace et davantage coordonnée des différents acteurs publics. Un impératif d’autant plus incontournable que les inégalités entre territoires, ce sont d’abord et avant tout des inégalités vécues par les hommes et les femmes qui y vivent. Derrière les territoires, les cartes et les graphiques, il y a toujours des réalités humaines.