5 ans d’action pour la sécurité et une Justice plus proche

Posté par le 06/04/2012

En matière de sécurité, je me suis investi pour que les effectifs de police restent mobilisés afin que la meilleure tranquillité publique puisse être maintenue dans nos communes. Pour faire face à la diminution des effectifs de police dans notre agglomération au profit de Lille, j’ai modifié la loi pour pouvoir organiser, au plan intercommunal, une police municipale mutualisée qui soit compétente pour agir et faire respecter la loi sur les territoires de plusieurs communes. J’ai aussi proposé et obtenu du ministère de l’Intérieur que, pour certaines missions, les élèves de l’Ecole Nationale de Police viennent en renfort des effectifs de police affectés dans notre agglomération, de façon à ce que ces derniers puissent mieux concentrer leur temps de travail et leurs efforts sur le maintien de l’ordre. L’accès au droit et la proximité des services de la Justice ont été également une préoccupation à laquelle je me suis efforcé de répondre : ainsi la création, à Hem, d’un Point d’Accès au Droit intercommunal rassemblant, dans le cadre de permanences régulières, les principaux professionnels pouvant répondre gratuitement aux questions juridiques des habitants.  C’est encore dans ce cadre que j’ai récemment signé avec le Ministère de la Justice un protocole expérimental d’accord (qui sera bientôt élargi aux maires des communes voisines le souhaitant) permettant au maire de convoquer les auteurs d’incivilités et de délits mineurs pour un rappel à l’ordre et d’enrayer ainsi, dès les premiers faits, l’escalade vers la récidive.

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5 ans d’action pour des quartiers rénovés.

Posté par le 05/04/2012

Le grand chantier de la rénovation urbaine s’est, en réalité, engagé bien avant 2007 : dès 2004, avec l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) créée par Jean Louis BORLOO, une profonde opération de transformation de l’habitat et des espaces publics s’est engagée dans le quartier des Hauts Champs-Longchamp à Hem, Roubaix et Lys-lez-Lannoy. Cette politique nationale d’envergure a également bénéficié à la ville de Roubaix avec la rénovation du quartier des Trois Ponts. Cette intervention massive de l’Etat -jamais égalée dans le passé- accompagnée par les collectivités locales, s’est ainsi manifestée dans de très nombreux quartiers populaires dégradés à travers notre pays pour améliorer le cadre de vie quotidien de leurs habitants, souvent parmi les plus pénalisés au plan social. Cette politique essentielle s’est poursuivie au cours des 5 dernières années. En même temps que l’Etat intervenait sur le bâti grâce à l’action de l’ANRU, j’ai été de ceux qui ont défendu l’idée qu’il est essentiel d’intervenir également « sur l’humain » autant que « sur l’urbain », si on veut améliorer durablement la vie dans nos quartiers en difficulté. C’est un axe de la Politique de la Ville qui est aujourd’hui soutenu par l’action de  l’Agence nationale pour la Cohésion sociale et l’Egalité des chances (ACSE). Placer les maires au cœur des politiques de transformation des quartiers, c’est une priorité que j’ai défendue tout au long des débats à l’Assemblée Nationale consacrés à la Politique de la Ville. J’ai régulièrement insisté aussi pour qu’un deuxième Programme national de Rénovation Urbaine soit engagé visant cette fois les quartiers limitrophes aux premiers et notamment les quartiers anciens dégradés. Cette requête a été entendue puisque le Président de la République s’est récemment prononcé  pour  la mise en œuvre d’un tel programme s’il est réélu en mai, confirmant ainsi son intérêt pour la Politique de la Ville.

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5 ans d’action pour le développement de l’économie sociale et solidaire

Posté par le 04/04/2012

 En fait, ce n’est pas depuis 5 ans mais depuis que le Premier ministre, François Fillon, m’a confié, fin 2009, une mission parlementaire sur le sujet que je me suis investi pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS). Les entreprises et structures de l’ESS sont très présentes dans notre agglomération. Portés vers les questions de solidarité et plus généralement vers les enjeux de société (développement durable, par exemple) les employeurs de l’ESS sont des associations, des fondations, des mutuelles ou encore des coopératives. On trouve également, de façon plus récente, les entreprises sociales qui, avec un statut d’entreprises classiques, poursuivent les mêmes objectifs et s’approprient les mêmes méthodes que les précédentes. Au plan national, L’ESS contribue à hauteur de 7 à 8% à la formation de notre PIB et représente 10% de l’emploi salarié, soit 2,1 millions de salariés employés dans 200 000 établissements. C’est un secteur au sein duquel l’activité économique se met au service d’une finalité sociale. Il est articulé autour de valeurs fortes et de principes éthiques exigeants (limitation du profit, échelle de salaires réduite, prise de décision démocratique…), l’utilité sociale du projet et la façon de le mettre en œuvre étant, au sein de ces établissements, plus importants que la recherche du profit à cours terme. Mais attention, l’exigence de rentabilité de l’activité reste incontournable -comme dans toute entreprise- pour durer dans le temps et créer des emplois.  Les 50 propositions que j’ai avancées (sur des sujets aussi divers que les aides au financement, l’innovation sociale, la labellisation des organismes relevant de l’ESS, la dimension européenne, l’ancrage territorial et l’encouragement au développement des liens et initiatives entre l’ESS et les collectivités locales…) ont créé une dynamique de travail pour un secteur d’activité dont les acteurs ne partageaient plus, depuis plusieurs années, de démarche d’ensemble : le fruit de ce travail est aujourd’hui un projet de loi-cadre en préparation, qui impliquera tous les acteurs de l’ESS.

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Une signature expérimentale pour une meilleure prévention

Posté par le 12/03/2012

Cet après-midi, en compagnie de 5 autres maires de la métropole lilloise, c’est avec plaisir que je me suis rendu à l’invitation du Procureur de la République, pour signer la convention expérimentale entre la Ville de Hem et le Parquet du Tribunal de Grande Instance de Lille, qui va nous permettre de mettre en œuvre la procédure de « rappel à l’ordre » dans un cadre juridique strict.

Il s’agit pour le maire de pouvoir convoquer à un entretien toute personne ayant commis des faits avérés portant atteinte à la tranquillité et à la salubrité publiques dans la commune et de lui rappeler les dispositions juridiques auxquelles elle est soumise. Ceci concerne des domaines très variés, allant du conflit de voisinage à l’absentéisme scolaire, d’une présence répétée d’un mineur à une heure tardive dans des lieux publics à certaines atteintes à la propriété publique (petites dégradations, tags…), de l’incivilité à des incidents aux abords d’établissements scolaires, mais aussi l’irrespect de certains arrêtés du maire (réparation automobile sur la voie publique…) ou encore des nuisances sonores… En aucun cas, bien entendu, il ne peut s’agir de délits ou de crimes.

Il est ici essentiellement question de prévention : être pédagogue, expliquer le pourquoi de la faute et la sanction qui pourra s’y attacher dans l’avenir ; éviter la récidive, voire l’escalade, et empêcher le mimétisme par les plus jeunes ; avertir les parents -souvent ignorants des faits ou prévenus très tard- pour qu’ils puissent jouer pleinement leur rôle éducatif et les accompagner si besoin… le tout plus rapidement qu’une voie classique parfois lente et même traumatisante. C’est le choix du « faire comprendre » et de la responsabilisation.

Je dote ainsi la ville de HEM d’un outil préventif complémentaire car je reste intimement persuadé que, souvent, l’adage « prévenir c’est guérir » se révèle une réalité. C’est parce que je suis persuadé du bienfondé de cette démarche que je proposerai dès que possible à mes collègues maires, membres du Conseil Intercommunal de Prévention de la Délinquance, de s’y engager également : preuve est déjà faite qu’en mettant en oeuvre les mêmes moyens, qu’en adoptant les mêmes pratiques, qu’en étant cohérents, nous créons un climat plus tranquille pour nos concitoyens tout en montrant aussi notre détermination commune du refus de la délinquance et de sa récidive.

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Jeannette Bougrab à l’Ecole de la 2ème chance à Roubaix

Posté par le 05/03/2012

Cet après-midi, j’ai eu le plaisir d’accueillir à Roubaix Jeannette Bougrab, Secrétaire d’Etat à la jeunesse. Elle avait en effet tenu à rencontrer des élèves de l’Ecole de la 2ème Chance qui ont pu lui raconter leurs parcours, souvent chaotiques. Mme la secrétaire d’Etat s’est volontiers pliée au jeu des questions-réponses, lui permettant à son tour d’expliquer ses origines, son cheminement, sa lutte contre toutes les discriminations, comme elle l’a fait lorsqu’elle était Présidente de la HALDE. Elle s’intéresse à chaque situation, écoute, très attentive… Elle engage les jeunes à se battre pour leur avenir avec des mots simples et en toute transparence. Et quand un élève lui demande « en quoi avons-nous été utiles aujourd’hui ? », elle répond, en souriant, qu’ils sont des exemples dont elle peut parler car elle se veut d’abord être un relais pour les jeunes. Elle a insisté sur son souci d’aller au plus près de ceux qui en ont le plus besoin, d’être une facilitatrice, de chercher des solutions qui ne passent pas uniquement par des aides financières. Et de conclure que l’école de la 2ème Chance à Roubaix est l’exemple même d’un accueil privilégié pour retrouver un avenir.

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